FAFCE

Fédération des Associations Familiales Catholiques.

Politique Familiale: un éléphant dans le magasin des droits sociaux

Elephant-in-the-room

 

Le 11 septembre 2017, une audience publique sur: “L’impact de la dimension sociale et le pilier européen des droits sociaux sur l’avenir de l’Union Européenne” était organisée par le Comité Economique et Social Européen (CESE) à Bruxelles. Tous les intervenants ont convenu qu’une dimension sociale forte et substantielle est importante pour l’avenir de l’Europe.

L’audience était basée sur le document de réflexion sur la dimension socale de l’Europe publié par la Commission Européenne en avril 2017 et la proposition de proclamation interinstitutionnelle approuvant le pilier Européen des droits sociaux.

 

 

La discussion a traité de plusieurs sujets couverts par le pilier social, tels que l’adéquation des salaires, la situation des travailleurs précaires et atypiques, les négociations collectives, la mobilité des travailleurs ou la protection et la sécurité sociale. Les orateurs comprenaient également des représentants de la Présidence Estonienne de l’UE, ainsi que de la future Présidence Bulgare.

 

 

Le rapporteur du CESE, Gabriele Bischoff, a souligné l’importance pour l’UE de trouver un nouveau consensus sur la manière d’approcher le besoin de renforcer la dimension sociale. Mme Bischoff a expliqué que les personnes devaient être mises au premier plan. Elle a utilisé l’image d’une maison dont le toit représentait « un bon équilibre entre les politiques économiques et sociales, ce qui manque aujourd’hui ». Nous sommes d’accord et croyons que le nouveau pilier social est une chance de faire davantage pour une Europe plus sociale.

 

 

Frank Vandenbroucke, professeur à l’Université d’Amsterdam a accueilli favorablement l’initiative d’un pilier européen des droits sociaux et suggéré qu’il « devrait se traduire par un programme lié à des instruments financiers ». « Tant l’union monétaire que le marché unique ont besoin d’une dimension sociale qui est une sorte de nécessité fonctionnelle ». Il a exprimé l’opinion qu’une dimension sociale de l’Union Monétaire Européenne représente une capacité stabilisatrice de l’Eurozone en tant de crise, ce qui nécessite une assurance chômage adéquate dans chaque état membre. « Il est vrai que la réflexion sur l’union monétaire a déplacé l’objet de son attention vers les problèmes d’assurance plutôt que d’investissement. C’est compréhensible, mais nous voulons des états providence résilients, avec des structures d’assurance résilientes qui protègent les gens, mais investissent également dans les capacités des personnes ».  Il a également argumenté contre une décentralisation totale des négociations collectives et pour des régimes de salaire minimum transparents, universels et prévisibles.

 

La FAFCE salue l’importance donnée par les intervenants à des mécanismes forts pour mettre en œuvre le pilier Européen des droits sociaux tout en comprenant les préoccupations des associations d’employeurs qui ont mis en garde contre des conflits potentiels entre le pilier et des règles d’emploi nationales internes aux Etats membres qui ont des défis différents à relever sur leur marché de l’emploi.

 

 

Le co-rapporteur du CESE, Jukka Ahtela, a propose de recherché une valeur ajoutée plutôt que d’essayer de modifier les règles dans les Etats membres. « Il serait utile d’avoir une compréhension commune de sujets importants et de priorités; sur des sujets de sécurité sociale mais aussi à propos de compétences et de l’avenir de l’emploi » a-t-il conclu.

 

 

La FAFCE a salué la contribution de M. Maxime Cerrutti de Business Europe pour qui « la coopération devrait surtout faciliter et pas vraiment harmoniser ». Cela signifie que le rôle de la Commission est de fournir des informations, des incitations et du savoir-faire aux Etats membres et aux partenaires sociaux afin de les équiper pour traiter correctement des défis du marché du travail « d’une manière qui soit compréhensible et acceptable pour leurs sociétés ». Dans le même temps, La FAFCE remarque avec regret que le sujet de la politique familiale n’est pas pris en considération, alors que la famille, en tant que cellule de base de la société, est l’élément qui rend une société résiliente.  La FAFCE travaille sur un  document de politique pour décrire la situation actuelle de la politique familiale en Europe, pour expliquer clairement que sans politique familiale, toute politique sociale sera affaiblie.

Le 11 septembre 2017, une audience publique sur: “ L’impact de la dimension sociale et le pilier européen des droits sociaux sur l’avenir de l’Union Européenne” était organisée par le Comité Economique et Social Européen (CESE) à Bruxelles. Tous les intervenants ont convenu qu’une dimension sociale forte et substantielle est importante pour l’avenir de l’Europe.

L’audience était basée sur le document de réflexion sur la dimension socale de l’Europe publié par la Commission Européenne en avril 2017 et la proposition de proclamation interinstitutionnelle approuvant le pilier Européen des droits sociaux.

La discussion a traité de plusieurs sujets couverts par le pilier social, tels que l’adéquation des salaires, la situation des travailleurs précaires et atypiques, les négociations collectives, la mobilité des travailleurs ou la protection et la sécurité sociale. Les orateurs comprenaient également des représentants de la Présidence Estonienne de l’UE, ainsi que de la future Présidence Bulgare.

Le rapporteur du CESE, Gabriele Bischoff, a souligné l’importance pour l’UE de trouver un nouveau consensus sur la manière d’approcher le besoin de renforcer la dimension sociale. Mme Bischoff a expliqué que les personnes devaient être mises au premier plan. Elle a utilisé l’image d’une maison dont le toit représentait « un bon équilibre entre les politiques économiques et sociales, ce qui manque aujourd’hui ». Nous sommes d’accord et croyons que le nouveau pilier social est une chance de faire davantage pour une Europe plus sociale.

Frank Vandenbroucke, professeur à l’Université d’Amsterdam a accueilli favorablement l’initiative d’un pilier européen des droits sociaux et suggéré qu’il  « devrait se traduire par un programme lié à des instruments financiers ». 

« Tant l’union monétaire que le marché unique ont besoin d’une dimension sociale qui est une sorte de nécessité fonctionnelle ». Il a exprimé l’opinion qu’une dimension sociale de l’Union Monétaire Européenne représente une capacité stabilisatrice de l’Eurozone en tant de crise, ce qui nécessite une assurance chômage adéquate dans chaque état membre.

« Il est vrai que la réflexion sur l’union monétaire a déplacé l’objet de son attention vers les problèmes d’assurance plutôt que d’investissement. C’est compréhensible, mais nous voulons des états providence résilients, avec des structures d’assurance résilientes qui protègent les gens, mais investissent également dans les capacités des personnes ».  Il a également argumenté contre une décentralisation totale des négociations collectives et pour des régimes de salaire minimum transparents, universels et prévisibles.

La FAFCE salue l’importance donnée par les intervenants à des mécanismes forts pour mettre en œuvre le pilier Européen des droits sociaux tout en comprenant les préoccupations des associations d’employeurs  qui ont mis en garde contre des conflits potentiels entre le pilier et des règles d’emploi nationales internes aux Etats membres qui ont des défis différents à relever sur leur marché de l’emploi.

Le co-rapporteur du CESE, Jukka Ahtela, a propose de recherché une valeur ajoutée plutôt que d’essayer de modifier les règles dans les Etats membres. « Il serait utile d’avoir une compréhension commune de sujets importants et de priorités; sur des sujets de sécurité sociale mais aussi à propos de compétences et de l’avenir de l’emploi » a-t-il conclu.

La FAFCE a salué la contribution de M. Maxime Cerrutti de Business Europe pour qui « la coopération devrait surtout faciliter et pas vraiment harmoniser ». Cela signifie que le rôle de la Commission est de fournir des informations, des incitations et du savoir-faire aux Etats membres et aux partenaires sociaux afin de les équiper pour traiter correctement des défis du marché du travail « d’une manière qui soit compréhensible et acceptable pour leurs sociétés ». Dans le même temps, La FAFCE remarque avec regret que le sujet de la politique familiale n’est pas pris en considération, alors que la famille, en tant que cellule de base de la société, est l’élément qui rend une société résiliente.  La FAFCE travaille sur un  document de politique pour décrire la situation actuelle de la politique familiale en Europe, pour expliquer clairement que sans politique familiale, toute politique sociale sera affaiblie.

 

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