FAFCE

Fédération des Associations Familiales Catholiques.

Une coopération pour la dignité de l'Homme

Reprise du Groupe de Travail sur la Dignité humaine.

 

working-group« L'inaltérable dignité de chaque être humain est constamment niée à tous les stades de la vie, de sa conception jusqu'à sa mort naturelle. C'est la raison pour laquelle la notion même de dignité humaine doit être davantage explorée afin d'acquérir une connaissance plus approfondie des nombreux aspects culturels qui entrent en ligne de compte, comme par exemple la reconnaissance de l'apport de l'héritage chrétien de l'Europe ». C'est la déclaration faite par le Bureau du groupe de travail sur la dignité humaine qui vient de se reconstituer au Parlement Européen. Le mercredi 18 octobre, au cours de la session plénière du Parlement à Strasbourg, douze députés européens en provenance de six groupes politiques différents, ont relancé les travaux du Groupe de Travail Parlementaire qui œuvre à la promotion de la dignité humaine indépendamment de toute appartenance politique.

Lire la suite : Une coopération pour la dignité de l'Homme

Communiqué de presse | Chaque famille peut aider une famille migrante

Colline des Croix

 

Cette croix fut posée sur la Colline des Croix en Lituanie en 2009 par des représentants de la FAFCE et ses membres, pour toutes les familles chrétiennes en Europe. 

 

 

 

 

 

Bruxelles, le 10 septembre 2015

 

Des nombreuses portes se sont dèjà ouvertes dans les familles, les paroisses, les communautés en Europe pour accueillir des familles de réfugiés venant de Syrie et d'Irak; des familles contraintes à quitter leurs maisons et leurs pays parce qu'elles sont persécutées, nombre d'entre elles sont de familles de chrétiens persécutés.

Lire la suite : Communiqué de presse | Chaque famille peut aider une famille migrante

Communiqué de Presse | La famille, espérance pour l’Europe

Bruxelles, le 16 juillet 2015

Il y a un an, s’ouvrait à Strasbourg une nouvelle mandature du Parlement européen.  Au lieu des propositions attendues en faveur du respect de toute personne, tant de fois affirmées au cours de la campagne électorale, nous avons assisté au cours de ces 12 mois à une multiplicité d'actes politiques tendant à imposer une  vision conflictuelle de la vie, des relations humaines et des relations entre hommes et femmes. On se souvient des rapports Tarabella, Panzeri et Noichl, adoptés sous vive tension pendant ces derniers mois ; début septembre le Parlement européen devra à nouveau examiner deux rapports aux contenus très orientés.
 
Le projet de rapport de Laura Ferrara (ELDD) sur la situation des droits fondamentaux dans l'Union européenne (2013-2014), adopté en commission parlementaire des Libertés civiles, justice et affaires intérieures (LIBE) le 2 juillet : on y trouve encore une fois des revendications idéologiques, au-delà des compétences de l’UE; il s’est heureusement trouvé une majorité de députés pour rejeter un amendement visant à introduire un droit au suicide assisté (AM 379), mais le chemin risque désormais de s’ouvrir aussi pour cette autre atteinte à la dignité de l’homme.

Le rapport sur l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne (Liliana Rodrigues, S&D), adopté le 16 juin par la Commission des Droits de la Femme (FEMM); relayant à plusieurs reprises la promotion de l’idéologie du genre, ce rapport sort manifestement des compétences de cette commission ; les députés ont  rejeté un paragraphe fondé sur la même théorie lors de l’examen en plénière du rapport Panzeri ; pour rester cohérents, ils devraient chercher une alternative à ce rapport.
 
Du côté de la Commission européenne, les déclarations du premier Vice-Président, Frans Timmermans, sont passées presque inaperçues : intervenant au cours d’une soirée organisée par ILGA Europe, lobby européen qui bénéficie étonnamment d’importantes subventions, M. Timmermans a fait plusieurs déclarations révélant une volonté d’imposer une reconnaissance des unions et mariages entre personnes de même sexe aux Etats membres qui n’ont pas encore introduit de telle législation.
 
Et pourtant… 8 Etats membres ont actuellement des constitutions qui définissent le mariage comme étant l’union entre un homme et une femme (Bulgarie, Croatie, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Pologne et Slovaquie). Au service  de l’Union et des Etats membres, la Commission ne dispose d’aucun mandat pour leur imposer des changements de leurs coutumes et de leurs constitutions respectives, a fortiori en ce qui concerne la définition de la famille, cellule fondamentale de toute société, fondée sur le mariage entre un homme et une femme.
 
La FAFCE, membre de la plate-forme des droits fondamentaux, suit également  avec beaucoup d’attention le processus de sélection du nouveau directeur de l’Agence des Droits fondamentaux de l’UE. Nous dénonçons le fait que – comme l’a révélé l’audition au Parlement – les trois candidats présentés par la Commission au Parlement et au Conseil présentent le même profil idéologique, ce qui met en cause la transparence du processus de sélection, et la nécessaire impartialité de l’Agence, chargée de veiller au respect de la Charte des Droits fondamentaux dans l’UE et les Etats-membres.
 
Tous ces exemples montrent que les priorités de nos institutions communautaires  sont trop souvent mal ordonnées : dans le paysage européen aujourd’hui, en présence d’une crise économique dont tous les citoyens payent les frais, et devant le spectre d’un hiver démographique dont souffrent déjà nombre d’Etats membres, la famille apparaît comme source de lumière. Noyau primaire de toute relation humaine, société en miniature qui se fait école de solidarité et où chacun apprend la richesse de la complémentarité de l’homme et de la femme, la famille doit être soutenue, promue et protégée. Par sa présence à Bruxelles et Strasbourg, la FAFCE s’efforce de porter auprès des élus et à toutes les institutions communautaires la voix de la majorité silencieuse d’hommes et femmes qui veulent le vrai bien de l’Europe.

Réunion avec Joseph Daul, Président du PPE

J. DAUL | Auteur: PPEUne réunion informelle s’est tenue ce 17 juin au siège du Parti Populaire Européen (PPE) entre son Président M. Joseph DAUL et le président de la FAFCE, Antoine Renard, en présence de Maria Hildingsson, Secrétaire Général de la FAFCE et de Christian Kremer, Secrétaire Général Adjoint du PPE .

Lire la suite : Réunion avec Joseph Daul, Président du PPE

Communiqué de Presse | Rejet de la clause de conscience pour le personnel médical en Suède – Décision du Comité Européen des Droits Sociaux

Bruxelles, le 19 juin 2015

 

Contrairement à la Résolution adoptée par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe le 10 Octobre 2011, le personnel médical ne bénéficie pas du droit à l’objection de conscience lors de situations critiques du point de vue de l’éthique telles qu’elles apparaissent notamment en début et en fin de vie. La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE), qui dispose d’un statut participatif au Conseil de l’Europe, a émis une réclamation collective contre la Suède en 2013, de concert avec les organisations suédoises, Provita et Christian Medical Doctors and Students (KLM), sur le fondement du droit à la santé et des faits rappelés ci-dessus. La décision du Comité des Droits Sociaux Européens a été rendue hier.

Lire la suite : Communiqué de Presse | Rejet de la clause de conscience pour le personnel médical en Suède –...

Contact

Inscription à la Newsletter

Impossible de trouver la liste dont l'ID est : 211260049f

youtube-icone-8916-128

twitter-icone-3703-128

facebook-icone-8470-128