FAFCE

Fédération des Associations Familiales Catholiques.

Communiqué de presse | Chaque famille peut aider une famille migrante

Colline des Croix

 

Cette croix fut posée sur la Colline des Croix en Lituanie en 2009 par des représentants de la FAFCE et ses membres, pour toutes les familles chrétiennes en Europe. 

 

 

 

 

 

Bruxelles, le 10 septembre 2015

 

Des nombreuses portes se sont dèjà ouvertes dans les familles, les paroisses, les communautés en Europe pour accueillir des familles de réfugiés venant de Syrie et d'Irak; des familles contraintes à quitter leurs maisons et leurs pays parce qu'elles sont persécutées, nombre d'entre elles sont de familles de chrétiens persécutés.

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Communiqué de Presse | La famille, espérance pour l’Europe

Bruxelles, le 16 juillet 2015

Il y a un an, s’ouvrait à Strasbourg une nouvelle mandature du Parlement européen.  Au lieu des propositions attendues en faveur du respect de toute personne, tant de fois affirmées au cours de la campagne électorale, nous avons assisté au cours de ces 12 mois à une multiplicité d'actes politiques tendant à imposer une  vision conflictuelle de la vie, des relations humaines et des relations entre hommes et femmes. On se souvient des rapports Tarabella, Panzeri et Noichl, adoptés sous vive tension pendant ces derniers mois ; début septembre le Parlement européen devra à nouveau examiner deux rapports aux contenus très orientés.
 
Le projet de rapport de Laura Ferrara (ELDD) sur la situation des droits fondamentaux dans l'Union européenne (2013-2014), adopté en commission parlementaire des Libertés civiles, justice et affaires intérieures (LIBE) le 2 juillet : on y trouve encore une fois des revendications idéologiques, au-delà des compétences de l’UE; il s’est heureusement trouvé une majorité de députés pour rejeter un amendement visant à introduire un droit au suicide assisté (AM 379), mais le chemin risque désormais de s’ouvrir aussi pour cette autre atteinte à la dignité de l’homme.

Le rapport sur l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne (Liliana Rodrigues, S&D), adopté le 16 juin par la Commission des Droits de la Femme (FEMM); relayant à plusieurs reprises la promotion de l’idéologie du genre, ce rapport sort manifestement des compétences de cette commission ; les députés ont  rejeté un paragraphe fondé sur la même théorie lors de l’examen en plénière du rapport Panzeri ; pour rester cohérents, ils devraient chercher une alternative à ce rapport.
 
Du côté de la Commission européenne, les déclarations du premier Vice-Président, Frans Timmermans, sont passées presque inaperçues : intervenant au cours d’une soirée organisée par ILGA Europe, lobby européen qui bénéficie étonnamment d’importantes subventions, M. Timmermans a fait plusieurs déclarations révélant une volonté d’imposer une reconnaissance des unions et mariages entre personnes de même sexe aux Etats membres qui n’ont pas encore introduit de telle législation.
 
Et pourtant… 8 Etats membres ont actuellement des constitutions qui définissent le mariage comme étant l’union entre un homme et une femme (Bulgarie, Croatie, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Pologne et Slovaquie). Au service  de l’Union et des Etats membres, la Commission ne dispose d’aucun mandat pour leur imposer des changements de leurs coutumes et de leurs constitutions respectives, a fortiori en ce qui concerne la définition de la famille, cellule fondamentale de toute société, fondée sur le mariage entre un homme et une femme.
 
La FAFCE, membre de la plate-forme des droits fondamentaux, suit également  avec beaucoup d’attention le processus de sélection du nouveau directeur de l’Agence des Droits fondamentaux de l’UE. Nous dénonçons le fait que – comme l’a révélé l’audition au Parlement – les trois candidats présentés par la Commission au Parlement et au Conseil présentent le même profil idéologique, ce qui met en cause la transparence du processus de sélection, et la nécessaire impartialité de l’Agence, chargée de veiller au respect de la Charte des Droits fondamentaux dans l’UE et les Etats-membres.
 
Tous ces exemples montrent que les priorités de nos institutions communautaires  sont trop souvent mal ordonnées : dans le paysage européen aujourd’hui, en présence d’une crise économique dont tous les citoyens payent les frais, et devant le spectre d’un hiver démographique dont souffrent déjà nombre d’Etats membres, la famille apparaît comme source de lumière. Noyau primaire de toute relation humaine, société en miniature qui se fait école de solidarité et où chacun apprend la richesse de la complémentarité de l’homme et de la femme, la famille doit être soutenue, promue et protégée. Par sa présence à Bruxelles et Strasbourg, la FAFCE s’efforce de porter auprès des élus et à toutes les institutions communautaires la voix de la majorité silencieuse d’hommes et femmes qui veulent le vrai bien de l’Europe.

Réunion avec Joseph Daul, Président du PPE

J. DAUL | Auteur: PPEUne réunion informelle s’est tenue ce 17 juin au siège du Parti Populaire Européen (PPE) entre son Président M. Joseph DAUL et le président de la FAFCE, Antoine Renard, en présence de Maria Hildingsson, Secrétaire Général de la FAFCE et de Christian Kremer, Secrétaire Général Adjoint du PPE .

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Communiqué de Presse | Rejet de la clause de conscience pour le personnel médical en Suède – Décision du Comité Européen des Droits Sociaux

Bruxelles, le 19 juin 2015

 

Contrairement à la Résolution adoptée par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe le 10 Octobre 2011, le personnel médical ne bénéficie pas du droit à l’objection de conscience lors de situations critiques du point de vue de l’éthique telles qu’elles apparaissent notamment en début et en fin de vie. La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE), qui dispose d’un statut participatif au Conseil de l’Europe, a émis une réclamation collective contre la Suède en 2013, de concert avec les organisations suédoises, Provita et Christian Medical Doctors and Students (KLM), sur le fondement du droit à la santé et des faits rappelés ci-dessus. La décision du Comité des Droits Sociaux Européens a été rendue hier.

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Communiqué de presse | Quelle vision pour l'avenir de l'Europe? Le Parlement européen se dirige vers une profonde division sur des sujets sensibles

Strasbourg, le 10 juin 2015

Hier le Parlement Européen a adopté le rapport de la Commission des droits de la femme (FEMM) sur la stratégie de l'Union européenne pour l'égalité entre les femmes et les hommes après 2015, originairement écrit par Maria Noichl (S&D, Allemagne). Comme nous l'avons affirmé dans notre message aux membres du Parlement européen avant ce vote, le texte adopté va clairement au-delà des Traités et viole le principe de subsidiarité sur des questions très sensibles. Une violation qui préoccupe beaucoup les citoyens dans toute l'UE.

Il s'agit d'une résolution sans conséquences légalement contraignantes pour les Etats Membres. Néanmoins, nous notons que, depuis le début de la nouvelle mandature du Parlement européen, on assiste à une multiplication de ce type d'actes politiques, qui tendent à imposer une certaine vision conflictuelle des relations entre femmes et hommes, au lieu de lutter pour le respect de la dignité de chacun. 

Le Rapport sur les Progrès accomplis en matière d'égalité entre les femmes et les hommes dans l'Union en 2013, qui avait été rejeté par l'ancien Parlement pour l'année 2012 en 2015, a été adopté le 10 mars, demandant un "droit" à un "accès aisé à l'avortement" (§47). Deux jours plus tard, le Parlement a adopté le Rapport annuel sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde en 2013 et sur la politique de l'Union européenne en la matière, avec une demande plus forte encore pour un "droit à l'avortement" (§136), poussant les Etats Membres à reconnaître le "mariage homosexuel" (§162).

Hier, avec le rapport initialement rédigé par Madame Noichl, pour la première fois le Parlement européen "recommande, puisque la composition et la définition des familles évoluent dans le temps, que les législations sur la famille et l'emploi soient plus complètes en ce qui concerne les (...) parents LGBT" (§31). Ces sujets, au delà du fait qu'ils relèvent des compétences nationales, sont aussi hautement délicats et il n'y a pas une compréhension commune parmi les 28 Etats Membres: il y a au contraire un défi croissant à l'égard de la paix sociale du continent européen à cause de ces sujets qui créent une profonde division entre les citoyens et leurs élus aux niveaux national et européen. 
 

Par ailleurs, sommes-nous sûrs que tout cela signifie prendre en compte le meilleur intérêt de l'enfant, en ligne avec les conventions internationales qui protègent les droits des enfants ? Hier le Parlement européen, salué par des applaudissements, a promu une fois de plus le "droit" à l'avortement (§52, §68, §72) et a aussi demandé "à la Commission d'encourager les États membres à promouvoir la procréation (médicalement) assistée et de mettre un terme à la discrimination dans l'accès au traitement favorisant la fertilité et à l'aide à la procréation" (§59), tout en évitant quelconque référence aux enfants délibérément privés de leurs parents biologiques et en ouvrant la porte à tout type de procréation assistée, y compris gestation pour autrui (GPA), en suivant la logique de l'accès à la "procréation assistée pour tous". Lundi, à la fin du débat préliminaire, Mme Noichl a nié que son rapport contienne quelconque référence à la GPA, oubliant que la GPA est une conséquence logique de la libéralisation de la procréation assistée. Oui, malheureusement, ce rapport inclut aussi un soutien à la GPA.

Toutefois, quelque chose est en train de changer. Les membres du Parlement européen ne sont pas tous sur la même ligne et le vote d'hier a mis cela en évidence: il y a une opposition forte et grandissante à cette vision idéologique, si éloignée de la vie quotidienne de beaucoup de femmes et d'hommes. Beaucoup de députés européens dénoncent le fait que les rapports provenant de la Commission FEMM sont "périodiquement manipulés pour devenir à chaque fois le récipient où faire converger les ingérences d'une ou plusieurs lobbies qui ne devraient pas rentrer dans les questions traitant d'égalité entre les hommes et les femmes" (Daniela Aiuto, EFDD, Italie). Beaucoup d'entre eux ne veulent pas que la Commission européenne prenne la place des Etats Membres dans les domaines de la santé sexuelle et reproductive (Cf., parmi d'autres, la déclaration de vote de Marian Harkin, ALDE, Irlande). Beaucoup d'entre eux croient fortement dans le principe de subsidiarité, puisque "tout problème en Europe n'est pas un problème de l'Europe", comme affirmé par Angelika Niebler (PPE, Allemagne).

Le grand nombre d'abstentions (81) et le nombre de voix contre la résolution venant des groupes politiques qui ont fortement soutenu ce rapport (S&D, Verts/ALE, GUE-NGL, ALDE) révèlent que les citoyens européens peuvent réellement être représentés à Bruxelles et à Strasbourg: néanmoins cela demande un travail culturel important et un engagement sur le long terme pour une Union européenne qui respecte la vie et la famille: "Sur ces questions - a déclaré le Président de la FAFCE, Antoine Renard - il n'y a pas de gauche et de droite, comme beaucoup voudraient nous le faire croire, mais des visions différentes transversales à tous les partis politiques. La FAFCE continuera sa mission pour représenter les intérêts réels des familles européennes".

 

Contact: Maria Hildingsson, Secrétaire Général
Mob. +32 4 70 20 39 18
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