FAFCE

Fédération des Associations Familiales Catholiques.

Réunion avec Joseph Daul, Président du PPE

J. DAUL | Auteur: PPEUne réunion informelle s’est tenue ce 17 juin au siège du Parti Populaire Européen (PPE) entre son Président M. Joseph DAUL et le président de la FAFCE, Antoine Renard, en présence de Maria Hildingsson, Secrétaire Général de la FAFCE et de Christian Kremer, Secrétaire Général Adjoint du PPE .

Lire la suite : Réunion avec Joseph Daul, Président du PPE

Communiqué de Presse | Rejet de la clause de conscience pour le personnel médical en Suède – Décision du Comité Européen des Droits Sociaux

Bruxelles, le 19 juin 2015

 

Contrairement à la Résolution adoptée par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe le 10 Octobre 2011, le personnel médical ne bénéficie pas du droit à l’objection de conscience lors de situations critiques du point de vue de l’éthique telles qu’elles apparaissent notamment en début et en fin de vie. La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE), qui dispose d’un statut participatif au Conseil de l’Europe, a émis une réclamation collective contre la Suède en 2013, de concert avec les organisations suédoises, Provita et Christian Medical Doctors and Students (KLM), sur le fondement du droit à la santé et des faits rappelés ci-dessus. La décision du Comité des Droits Sociaux Européens a été rendue hier.

Lire la suite : Communiqué de Presse | Rejet de la clause de conscience pour le personnel médical en Suède –...

Communiqué de presse | Quelle vision pour l'avenir de l'Europe? Le Parlement européen se dirige vers une profonde division sur des sujets sensibles

Strasbourg, le 10 juin 2015

Hier le Parlement Européen a adopté le rapport de la Commission des droits de la femme (FEMM) sur la stratégie de l'Union européenne pour l'égalité entre les femmes et les hommes après 2015, originairement écrit par Maria Noichl (S&D, Allemagne). Comme nous l'avons affirmé dans notre message aux membres du Parlement européen avant ce vote, le texte adopté va clairement au-delà des Traités et viole le principe de subsidiarité sur des questions très sensibles. Une violation qui préoccupe beaucoup les citoyens dans toute l'UE.

Il s'agit d'une résolution sans conséquences légalement contraignantes pour les Etats Membres. Néanmoins, nous notons que, depuis le début de la nouvelle mandature du Parlement européen, on assiste à une multiplication de ce type d'actes politiques, qui tendent à imposer une certaine vision conflictuelle des relations entre femmes et hommes, au lieu de lutter pour le respect de la dignité de chacun. 

Le Rapport sur les Progrès accomplis en matière d'égalité entre les femmes et les hommes dans l'Union en 2013, qui avait été rejeté par l'ancien Parlement pour l'année 2012 en 2015, a été adopté le 10 mars, demandant un "droit" à un "accès aisé à l'avortement" (§47). Deux jours plus tard, le Parlement a adopté le Rapport annuel sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde en 2013 et sur la politique de l'Union européenne en la matière, avec une demande plus forte encore pour un "droit à l'avortement" (§136), poussant les Etats Membres à reconnaître le "mariage homosexuel" (§162).

Hier, avec le rapport initialement rédigé par Madame Noichl, pour la première fois le Parlement européen "recommande, puisque la composition et la définition des familles évoluent dans le temps, que les législations sur la famille et l'emploi soient plus complètes en ce qui concerne les (...) parents LGBT" (§31). Ces sujets, au delà du fait qu'ils relèvent des compétences nationales, sont aussi hautement délicats et il n'y a pas une compréhension commune parmi les 28 Etats Membres: il y a au contraire un défi croissant à l'égard de la paix sociale du continent européen à cause de ces sujets qui créent une profonde division entre les citoyens et leurs élus aux niveaux national et européen. 
 

Par ailleurs, sommes-nous sûrs que tout cela signifie prendre en compte le meilleur intérêt de l'enfant, en ligne avec les conventions internationales qui protègent les droits des enfants ? Hier le Parlement européen, salué par des applaudissements, a promu une fois de plus le "droit" à l'avortement (§52, §68, §72) et a aussi demandé "à la Commission d'encourager les États membres à promouvoir la procréation (médicalement) assistée et de mettre un terme à la discrimination dans l'accès au traitement favorisant la fertilité et à l'aide à la procréation" (§59), tout en évitant quelconque référence aux enfants délibérément privés de leurs parents biologiques et en ouvrant la porte à tout type de procréation assistée, y compris gestation pour autrui (GPA), en suivant la logique de l'accès à la "procréation assistée pour tous". Lundi, à la fin du débat préliminaire, Mme Noichl a nié que son rapport contienne quelconque référence à la GPA, oubliant que la GPA est une conséquence logique de la libéralisation de la procréation assistée. Oui, malheureusement, ce rapport inclut aussi un soutien à la GPA.

Toutefois, quelque chose est en train de changer. Les membres du Parlement européen ne sont pas tous sur la même ligne et le vote d'hier a mis cela en évidence: il y a une opposition forte et grandissante à cette vision idéologique, si éloignée de la vie quotidienne de beaucoup de femmes et d'hommes. Beaucoup de députés européens dénoncent le fait que les rapports provenant de la Commission FEMM sont "périodiquement manipulés pour devenir à chaque fois le récipient où faire converger les ingérences d'une ou plusieurs lobbies qui ne devraient pas rentrer dans les questions traitant d'égalité entre les hommes et les femmes" (Daniela Aiuto, EFDD, Italie). Beaucoup d'entre eux ne veulent pas que la Commission européenne prenne la place des Etats Membres dans les domaines de la santé sexuelle et reproductive (Cf., parmi d'autres, la déclaration de vote de Marian Harkin, ALDE, Irlande). Beaucoup d'entre eux croient fortement dans le principe de subsidiarité, puisque "tout problème en Europe n'est pas un problème de l'Europe", comme affirmé par Angelika Niebler (PPE, Allemagne).

Le grand nombre d'abstentions (81) et le nombre de voix contre la résolution venant des groupes politiques qui ont fortement soutenu ce rapport (S&D, Verts/ALE, GUE-NGL, ALDE) révèlent que les citoyens européens peuvent réellement être représentés à Bruxelles et à Strasbourg: néanmoins cela demande un travail culturel important et un engagement sur le long terme pour une Union européenne qui respecte la vie et la famille: "Sur ces questions - a déclaré le Président de la FAFCE, Antoine Renard - il n'y a pas de gauche et de droite, comme beaucoup voudraient nous le faire croire, mais des visions différentes transversales à tous les partis politiques. La FAFCE continuera sa mission pour représenter les intérêts réels des familles européennes".

 

Contact: Maria Hildingsson, Secrétaire Général
Mob. +32 4 70 20 39 18
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Communiqué de Presse | L’Intergroupe pour des politiques en faveur de la famille reconstitué au Parlement européen

Bruxelles, le 10 Avril 2015

La semaine dernière, l’intergroupe sur les politiques en faveur de la famille, la solidarité intergénérationnelle et le vieillissement actif a été enregistré au Parlement européen. Cet intergroupe est composé de deux sous-groupes, l’un dédié au vieillissement actif, coordonné par l’eurodéputé Lambert Van Nistelrooij (PPE - Pays-Bas) et l’autre, coordonné par l’eurodéputé Anna Záborská (PPE - Slovaquie), dédié aux politiques en faveur de la famille. Le sujet de la solidarité intergénérationnelle sera traité autant par l’un que par l’autre sous-groupe, les questions qui s’y rapportent ayant un caractère transversal. La FAFCE se félicite de la reconstitution d’une structure officielle du Parlement européen dédiée aux politiques en faveur de la famille pour le nouveau mandat législatif de 2014-2019.

Lire la suite : Communiqué de Presse | L’Intergroupe pour des politiques en faveur de la famille reconstitué au...

La FAFCE rencontre le Président du Conseil économique et social européen

Henri MalosseLe 1 avril, le Secrétaire général de la FAFCE, Maria Hildingsson, a rencontré le Président du Conseil économique et social européen (EESC), Henri Malosse. Ce représentant français de la branche « Affaires » de l'EESC depuis 1995, dirige depuis 2013 l'organisme consultatif européen le plus ancien, dans une période de crise économique et de transformations institutionnelles.

Pendant cette réunion chaleureuse, le Secrétaire Général a décrit les activités et l'action de la FAFCE, et souligné le souhait que soient intégrés les intérêts de la Famille dans tous les domaines politiques sous la compétence de l'Union européenne. M. Malosse a souligné l'importance d'une telle intégration, la liant au rôle crucial de l'EESC dans la représentation des intérêts généraux des sociétés européennes.

Par des propositions concrètes, M. Malosse travaille pour une Union européenne plus proche des citoyens, répondant à leurs besoins réels : un exemple concret est le projet actuel de l’ESSC concernant l'avenir des Services d'intérêt général dans l'UE, qui vise à évaluer l’impact de la législation de l'Union européenne sur le sujet.

Mme Hildingsson déclare : "Nous avons eu une coopération de qualité avec l’ancien Président, M. Staffan Nilsson et nous souhaitons que cela continue avec ses successeurs. Le travail actuel de l'EESC, qui ne se limite pas à être un organisme consultatif, est conforme à un certain nombre de valeurs représentées par FAFCE".

Contact

Inscription à la Newsletter

Impossible de trouver la liste dont l'ID est : 211260049f

youtube-icone-8916-128

twitter-icone-3703-128

facebook-icone-8470-128